Un motif posé pièce par pièce
Une étoile de zellige se referme au centre, tesselle après tesselle, chacune taillée puis posée à la main. Le maâlem la connaît avant même de la composer, quelque part entre sa mémoire et son geste.
L'école de Fès
Fès garde l'une des plus anciennes écoles de zellige du Maroc. On y apprend d'abord à tailler, des années durant, avant d'avoir le droit de composer une étoile, et le motif se transmet d'un maâlem à son apprenti, de mémoire, sans plan sous les yeux.
Une géométrie qui apaise
Rien de froid dans cette géométrie : l'œil s'y perd, retrouve le centre, puis repart entre les lignes comme dans les médersas de Fès. L'étoile devient un point d'ordre tranquille, un motif dont l'équilibre apaise sans jamais lasser.
Une étoile qui tient debout depuis des siècles, et qui tiendra encore.




